Le "Jambadong" raté au campus social de l'Université de Dakar.









Fiers de la culture des ancêtres, propagateurs et liégeurs  à la génération future, c'est ce que ces natifs de la zone verte du pays à l'hospitalité légendaire ont incarné dans la nuit du jeudi dernier, une manifestation réussie pour les étrangers de la culture mandingue et diola et contrairement à ceux qui l'ont vis en brousse. Retour sur le "jambadong" ou la danse avec des feuilles en manding de ces étudiants.  

                                 



Le "diambadong" une danse de groupe difficile à ne pas joindre réussie pour d'autres:

Littéralement le "diambadong" est la contraction de deux mots mandingue "diambo" ou feuille et "dongho" qui signifie la danse, ce qui reviendra à dire la danse avec des feuilles. Elle est rythmée par des chansons aussi particulières que l'ont peu imaginer au mbalax du jeune dakarois, ces chansons de brousse comme on dit, sont chantées habituellement lors de l'entrée ou la sortie des circoncis, chansons affectives, chansons instructives et chansons de bravoures sont entre autres codifiées par des ancêtres et qui sont destinées à faire les beaux jours de jeunes de cette culture et émouvoir tant d'autres. C'est une culture en Sénégambie, en Casamance et notamment dans le Sénégal oriental chez les mandingues, diolas et peuls de ces régions naturelles. C'est ce que les étudiants de l'une de ces régions manifestent chaque année au campus social du temple du savoir Mame Cheikh Anta DIOP, ce qui n'a pas laisser les étrangères de cette pratique de les rejoindre pour profiter des brouilles codifiés, contemplant les techniques de danse que les jeunes diolas ont imposé la nuit du jeudi dernier ,  une occasion de véhiculer cette belle tradition. Avec la peur que le "Kankourang" installait, ce dernier qui criait d'une voix aussi pétillante chassant les étudiantes  et étudiants tandis que les jeunes qui l'accompagnaient,  Chantaient, dansaient au rythme du tam-tam faisant des  pas d'aller retour au niveau de la zone A du campus, près de la grande mosquée universitaire.

Le "Jambadong" raté en quelque sorte:
Si on se met d'accord à la définition donnée au mot et que si sa pratique doit impérativement être respecter donc on peut noter que c'est une mission de propagation de culture ratée de la part des jeunes de la Casamance puisque ces n'ont respecter le code de déambuler avec les "diambo" ou feuilles en mains, même si le rythme battait  à son plein pour retenir les autres, ça n'empêche de souligner que ces jeunes n'ont pas varier les chansons.
En clore nous pouvons soutenir que ce fut une réussite d'une part, puisque l'objectif d'inviter les autres à se joindre à eux a été atteinte, ce qu'est le vœux de toute culture pour sa survie

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